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L'inventaire de la série V rédigé par Maurice Pigallet et publié en 1910 ne comprenait que six articles concernant les congrégations religieuses : un pour les congrégations masculines (37V) et cinq pour les congrégations féminines (38V). Quatre autres articles furent rajoutés après les années 1930. L'analyse de l'ensemble était très sommaire et ne rendait pas compte du contenu réel des liasses.
Le classement a donc été totalement repris. La répartition en deux sous-séries distinctes des congrégations masculines et féminines a été abandonnée car non réglementaire et ne prenant pas en compte les documents généraux. Les archives donc été toutes réunies en une seule « sous-série » (37V) et divisées en trois parties :
Notes
Cet inventaire est moissonné selon le protocole OAI-PMH par les Archives de France pour le portail francearchives.fr
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Biographie ou Histoire
La compagnie de Saint-Ursule est fondée à Dole en 1606 par Anne de Xainctonge afin de procurer aux jeunes filles un enseignement équivalant à celui dispensé aux garçons par les Jésuites. Après la Révolution, durant laquelle les sœurs ont été dispersées, deux maisons se reconstituent à Dole et à Tours. Elles reviennent dans le Doubs au XIXe siècle et s’installent à Orchamps-Vennes, à Montmartin (commune d’Huanne-Montmartin), à Maîche, où elles ouvrent des écoles. C’est en 1877 qu’elles prennent à Besançon la direction d’une école dotée d’un pensionnat au 11 rue Pasteur. En 1903, elles contournent l’interdiction d’enseigner en adoptant l’habit civil pour certaines et en recrutant du personnel laïc. Elles continuent à enseigner à Besançon jusqu’en 1988. La maison de Baume-les-Dames dépendait des Ursulines de Montmartin ; il s’agissait d’un pensionnat avec école libre pour jeunes filles, qui fut transféré de Montmartin à Baume en 1891. La maison de Montmartin deviendra une maison de retraite pour les sœurs âgées.
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Présentation du contenu
Autorisation provisoire des Ursulines : décret impérial (1806). Ursulines de Pontarlier, demandes d’être remises en possession de leur ancienne maison, cédée à l’hôpital, puis d’obtenir l’ancien couvent des Annonciades, cédé « par erreur » aux hospitalières : correspondance, état du matériel et du personnel des congrégations religieuses de femmes existant à Pontarlier (1814-1816). Ursulines d’Orchamps-Vennes, autorisation légale : ordonnance royale (1839). Ursulines de Montmartin, succession de Françoise Bontrand, en religion mère Angèle, réclamation de son frère : délibération du conseil d’administration des religieuses, demande en autorisation de plaider (1880-1881).
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