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L'inventaire de la série V rédigé par Maurice Pigallet et publié en 1910 ne comprenait que six articles concernant les congrégations religieuses : un pour les congrégations masculines (37V) et cinq pour les congrégations féminines (38V). Quatre autres articles furent rajoutés après les années 1930. L'analyse de l'ensemble était très sommaire et ne rendait pas compte du contenu réel des liasses.
Le classement a donc été totalement repris. La répartition en deux sous-séries distinctes des congrégations masculines et féminines a été abandonnée car non réglementaire et ne prenant pas en compte les documents généraux. Les archives donc été toutes réunies en une seule « sous-série » (37V) et divisées en trois parties :
Notes
Cet inventaire est moissonné selon le protocole OAI-PMH par les Archives de France pour le portail francearchives.fr
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Biographie ou Histoire
La congrégation des sœurs hospitalières de Sainte-Marthe a été fondée à l’hôpital de Beaune en 1459. A partir de 1667, elle va assurer le service de l’hôpital Saint-Jacques de Besançon. En 1697, l’archevêque de Besançon, Pierre Antoine de Grammont, donne de nouvelles constitutions aux sœurs de Saint-Jacques, qui vont désormais former une branche distincte des sœurs hospitalières de Beaune et s’appeler « Filles de Notre-Dame des Sept Douleurs ». Deux autres hôpitaux font alors appel à leurs services : l’hôpital Sainte-Croix de Baume-les-Dames à partir de 1698, l’hôpital Saint-Joseph de Pontarlier à partir de 1700. Le personnel de l’hôpital d’Ornans quant à lui suit la règle des sœurs hospitalières de Sainte-Marthe jusqu’en 1843, date à laquelle les sœurs sont affiliées à celles de l’hôpital Saint-Jacques.
La supérieure des Filles de Notre-Dame-des-Sept-Douleurs, Mère Faivre, est à l’origine de la fondation vers 1860 de l’orphelinat Saint-Vincent de Paul à Saint-Ferjeux. Y sont reçus les enfants assistés, particulièrement les malades et délicats, dont le placement à la campagne n’est pas possible. A partir de 1892, la maison accueille aussi d’autres filles pauvres, la plupart orphelines. Il comprend une école pour les enfants de moins de 13 ans dirigée par une sœur. Suite à la loi du 7 juillet 1904, l’école congréganiste fut transformée en école privée dirigée par une institutrice laïque.
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Hôpital Saint-Jacques de Besançon, legs de Marie-Sophie Renaud, sœur hospitalière, à la congrégation pour le profit de l’hôpital (1856-1860). Hôpital de Pontarlier, liquidation de la pension ecclésiastique d’une ex-religieuse hospitalière (1806) ; attribution de la maison des Annonciades aux hospitalières (1808-1809) ; concession gratuite de ce bâtiment : correspondance, situation financière de l’hôpital (1840). Hôpital d’Ornans, reconnaissance légale : lettre des administrateurs de l’hôpital au préfet (1809) ; nombre de sœurs hospitalières : lettre du maire au préfet (1819).
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