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Importance matérielle
Origine
Biographie ou Histoire
Depuis l'an VI, les trois hospices civils de Besançon, l'hôpital Saint-Jacques, celui du Saint-Esprit et l'hospice Saint-Jean-l'Aumônier ont été réunis, soumis à une seule administration et placés dans les mêmes locaux, ceux de l'hôpital Saint-Jacques. L'établissement porte la double appellation d'hospices civils réunis (HCR) de Besançon et d'hôpital Saint-Jacques jusqu'au 2 mars 1945, date à laquelle il devient Centre Hospitalier Régional (CHR) de Besançon.
Les archives inventoriées dans le présent bordereau complètent, pour les années 1880-1940, le fonds des archives modernes déposé aux Archives départementales en 1999 et coté HDEP4. Elles couvrent également la période de la seconde guerre mondiale et l'après-guerre jusqu'au début des années 1950 avec quelques occurrences postérieures. A signaler particulièrement un historique détaillé jour après jour des évènements survenus à l'hôpital du 15 juin au 10 juillet 1940 (2452W53).
Modalités d'entrées
Versement du 24/10/2017
Notes
Cet inventaire est moissonné selon le protocole OAI-PMH par les Archives de France pour le portail francearchives.fr
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Biographie ou Histoire
En 1939, le 2 septembre, le service de santé de l’Armée prend possession par voie de réquisition de locaux de l’hôpital civil Saint-Jacques qui devient hôpital complémentaire n°1. Le 17 juin 1940, la ville de Besançon est occupée par l’armée allemande. Les malades et blessés militaires hospitalisés à Saint-Jacques, ainsi que le personnel militaire, sont traités comme des prisonniers. Le 19 juin 1940, la partie de l’hôpital antérieurement réquisitionnée par le service de santé militaire français passe sous le contrôle et la surveillance des autorités allemandes et devient « hôpital des prisonniers de guerre », puis le 5 décembre 1940, « hôpital d’internés civils anglais ». Le 1er décembre 1940, les HCR de Besançon se chargent de l’administration totale de l’hôpital Saint-Jacques aussi bien pour les services hospitaliers civils que pour le service hospitalier des prisonniers de guerre. Le service de santé militaire se charge seulement des soins techniques des prisonniers malades et du paiement du personnel civil qu’il emploie. Le pavillon des contagieux, renommé « pavillon Pétain », est réquisitionné par les Allemands du 11 juin 1941 au 20 janvier 1942. Le pavillon Bersot, également réquisitionné, est libéré le 10 juillet 1942.
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Présentation du contenu
Correspondance entre le médecin-chef du service de santé et le président de la commission administrative concernant notamment la protection contre les incendies, la désinfection de la salle Sainte-Elisabeth, les soins ophtalmologiques prodigués aux indigents par le médecin militaire, la remise en exploitation et la jouissance du jardin potager, les besoins en sucre et la fourniture de peinture pour le pavillon des contagieux (1939-1940). Comptabilité, sommes dues par l’hôpital complémentaire à l’hôpital civil, notamment pour blanchissage du linge, fourniture de denrées de consommation courante (alimentation, houille), réparations diverses, travaux d’alimentation en eau de la salle Saint-Louis, rémunération du personnel des cultes, entretien des installations téléphoniques (1939-1940) ; sommes dues par l’hôpital civil à l’hôpital complémentaire pour fournitures de denrées alimentaires, de produits de propreté, de bois et de charbon (1940). Historique jour après jour des évènements du 15 juin au 10 juillet 1940 et état des dégâts occasionnés par les obus et les explosions de mines le 16 juin 1940.
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