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Présentation du contenu
L'inventaire de la série V rédigé par Maurice Pigallet et publié en 1910 ne comprenait que six articles concernant les congrégations religieuses : un pour les congrégations masculines (37V) et cinq pour les congrégations féminines (38V). Quatre autres articles furent rajoutés après les années 1930. L'analyse de l'ensemble était très sommaire et ne rendait pas compte du contenu réel des liasses.
Le classement a donc été totalement repris. La répartition en deux sous-séries distinctes des congrégations masculines et féminines a été abandonnée car non réglementaire et ne prenant pas en compte les documents généraux. Les archives donc été toutes réunies en une seule « sous-série » (37V) et divisées en trois parties :
Notes
Cet inventaire est moissonné selon le protocole OAI-PMH par les Archives de France pour le portail francearchives.fr
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Biographie ou Histoire
La Sainte-Famille a été créée par Jeanne-Claude Jacoulet, originaire du quartier des Chaprais à Besançon, en 1798, dans le but de fournir à la fois l’instruction et une éducation chrétienne et civile aux jeunes filles indigentes des villes et des campagnes. Elle est reconnue comme congrégation diocésaine en 1817. La maison-mère s’installe dans l’hôtel Bonvalot, 6 rue du Palais / 4-6 rue du Cingle en 1820. Ce sera également le siège d’un établissement d’enseignement ménager dit « ouvroir du Sacré-Cœur ». Une propriété située à La Grette sert de maison de campagne pour les sœurs. La congrégation essaime rapidement en dehors de Besançon ainsi qu’en témoigne l’inventaire ci-dessous. A la suite de la laïcisation de l’enseignement, les écoles de la congrégation sont fermées. Les sœurs quittent l’habit religieux. Certaines se reconvertissent comme garde-malades dans les campagnes. La liquidation des bâtiments de la maison-mère, confisqués par l’Etat, fut suspendue pour permettre le logement des sœurs âgées ou invalides, puis abandonnée. Le siège de la congrégation s’y trouve toujours actuellement.
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Présentation du contenu
Saint-Sulpice, donation de Mme Languinier, veuve Brunet, d’une maison et d’une rente de 600 francs, pour fonder l’établissement (1841-1844) ; donation d’une rente de 300 francs par le sieur Languinier pour l’entretien et les charges de la maison (1858). Nevers, autorisation légale, rétrocession et acquisition d’immeubles : correspondance (1855), décret impérial (1856) ; cession à l’Etat d’une portion de terrain située vers la cathédrale (1859-1860). Montigny-aux-Amoignes, donations par Charlotte Françoise Leblanc de Lespinasse d’une maison et jardin et de rentes au profit de l’école de filles gratuite qu’elle a fondée dans la commune (1866-1867, 1899).
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