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Biographie ou Histoire
Présentation du contenu
L'inventaire de la série V rédigé par Maurice Pigallet et publié en 1910 ne comprenait que six articles concernant les congrégations religieuses : un pour les congrégations masculines (37V) et cinq pour les congrégations féminines (38V). Quatre autres articles furent rajoutés après les années 1930. L'analyse de l'ensemble était très sommaire et ne rendait pas compte du contenu réel des liasses.
Le classement a donc été totalement repris. La répartition en deux sous-séries distinctes des congrégations masculines et féminines a été abandonnée car non réglementaire et ne prenant pas en compte les documents généraux. Les archives donc été toutes réunies en une seule « sous-série » (37V) et divisées en trois parties :
Notes
Cet inventaire est moissonné selon le protocole OAI-PMH par les Archives de France pour le portail francearchives.fr
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Biographie ou Histoire
L’ordre est fondé à Annecy en 1610 par Jeanne de Chantal sous la direction spirituelle de l’évêque de Genève, François de Sales. Dans leur vision, les sœurs seraient dédiées à la visite des malades et des pauvres, d’où leur nom de Visitandines. Ce fut mal accepté par les autorités ecclésiastiques et à partir de 1615 la clôture est progressivement imposée aux sœurs. Désormais contemplatif et voué à l’éducation des filles, l’ordre s’implante à Besançon en 1630 sous l’impulsion d’une jeune fille, Madeleine Adelené. Le couvent, construit en 1660 rue Saint-Martin (actuellement rue Sarrail), servit d’hôpital militaire sous la Révolution. L’ordre est rétabli en 1805 par Napoléon. Les sœurs de Besançon n’arriveront pas à récupérer leur ancien couvent. A Ornans, s’ouvre en 1839 une maison d’éducation tenue par des Visitandines qui ont racheté l’ancien couvent des Minimes ; en 1915, elles exercent comme garde-malades et leur maison sert de retraite pour les sœurs âgées.
Présentation du contenu
Rétablissement de la communauté de Besançon, demande d’attribution du ci-devant couvent des Minimes ou de leur propre maison devenue hôpital militaire : pétitions au préfet, correspondance, statuts, décret impérial (1806, 1817). Établissement d’Ornans, legs de Marius Morel (1915-1917).
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