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Présentation du contenu
L'inventaire de la série V rédigé par Maurice Pigallet et publié en 1910 ne comprenait que six articles concernant les congrégations religieuses : un pour les congrégations masculines (37V) et cinq pour les congrégations féminines (38V). Quatre autres articles furent rajoutés après les années 1930. L'analyse de l'ensemble était très sommaire et ne rendait pas compte du contenu réel des liasses.
Le classement a donc été totalement repris. La répartition en deux sous-séries distinctes des congrégations masculines et féminines a été abandonnée car non réglementaire et ne prenant pas en compte les documents généraux. Les archives donc été toutes réunies en une seule « sous-série » (37V) et divisées en trois parties :
Notes
Cet inventaire est moissonné selon le protocole OAI-PMH par les Archives de France pour le portail francearchives.fr
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Biographie ou Histoire
Siège à Saint-Laurent-sur-Sèvre en Vendée.
La congrégation des Filles de Notre-Dame de la Sagesse est fondée en 1703 à Poitiers par Louis-Marie Grignion de Montfort. Les sœurs s’occupent d’enfants déshérités, visitent les pauvres malades et servent dans des hôpitaux ou des maisons de charité. Elles s’installent à Besançon en 1873 au 5 rue du Chapitre, où elles fondent l’orphelinat du Bon Secours, dans lequel sont accueillies et entretenues gratuitement des orphelines pauvres. En 1877, les Filles de la Sagesse prennent en charge l’Institution des sourdes-muettes fondée à Besançon en 1818 et située rue Saint-Vincent (actuellement rue Mégevand) près de l’église Notre-Dame. L’établissement est transféré en 1883 au château d’Uzel à Pelousey que les sœurs quitteront en 1934. C’est en 1861 que les Filles de la Sagesse sont appelées à l’hospice de Morteau, fondé en 1845 et dont le but est de recevoir des vieillards indigents infirmes et de secourir des malades et des pauvres de tous âges. L’orphelinat de filles de Morteau est à l’origine une annexe de l’hospice, puis en devient indépendant. Sa fondation remonte à 1874 environ. Il reçoit des orphelines pour lesquelles soit leurs familles, soit des personnes charitables paient une pension annuelle ; il accueille aussi des enfants assistés. Les sœurs assurent une instruction primaire et forment leurs pensionnaires aux travaux de couture et de broderie.
Présentation du contenu
Établissements irréguliers, demandes d’autorisation légale, enquêtes. - Documents généraux (1902). Orphelinat du Bon Secours, 5 rue du Chapitre à Besançon (1902-1912), avec liste des enfants élevés dans l’établissement, états de leur situation de famille (1912). Institution pour sourdes-muettes de Pelousey (1901-1906), avec statuts de la congrégation (1932) et correspondance (1932-1933). Hospice et orphelinat de Morteau (1901-1910).
La liste des enfants de l’orphelinat du Bon Secours comprend : les noms et prénoms, la date et le lieu de naissance.
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