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Biographie ou Histoire
Présentation du contenu
L'inventaire de la série V rédigé par Maurice Pigallet et publié en 1910 ne comprenait que six articles concernant les congrégations religieuses : un pour les congrégations masculines (37V) et cinq pour les congrégations féminines (38V). Quatre autres articles furent rajoutés après les années 1930. L'analyse de l'ensemble était très sommaire et ne rendait pas compte du contenu réel des liasses.
Le classement a donc été totalement repris. La répartition en deux sous-séries distinctes des congrégations masculines et féminines a été abandonnée car non réglementaire et ne prenant pas en compte les documents généraux. Les archives donc été toutes réunies en une seule « sous-série » (37V) et divisées en trois parties :
Notes
Cet inventaire est moissonné selon le protocole OAI-PMH par les Archives de France pour le portail francearchives.fr
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Biographie ou Histoire
Maison-mère à Paris.
La congrégation des Dames du Sacré-Cœur de Jésus a été fondée par Madeleine-Sophie Barat, originaire de l’Yonne, dans le but d’éduquer les jeunes filles de milieux aisés au sein de pensionnats. L’établissement de Besançon est créé en 1823. Il n’accueille pas seulement des filles de bonnes familles mais également et gratuitement des enfants pauvres. Les Dames quittent la ville à la suite des lois de laïcisation de l’enseignement. Le siège de leur maison-mère, situé dans l’hôtel Montmartin, 12 rue de l’Orme de Chamars, fut acquis en 1907 par l’hôpital Saint-Jacques et abrita la Maternité « Berger » jusqu’en 1973.
Présentation du contenu
Établissement de Besançon, autorisation : délibération municipale (1827) ; reconnaissance légale et rétrocession de l’hôtel Montmartin formant la maison conventuelle : correspondance, décret impérial (1857-1859) ; échange de terrains avec la ville de Besançon (1876-1877) ; fermeture de l’établissement : procès-verbal de constatation (1904). Établissement de Saint-Ferréol, à Besançon, fondation d’un orphelinat et d’un pensionnat grâce au legs fait par les demoiselles du Ban, d’une propriété située à Trépillot, et reconnaissance légale de l’établissement : correspondance, avis du préfet, délibération municipale, décret impérial (1859-1864).
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