Cote/Cotes extrêmes
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Biographie ou Histoire
Présentation du contenu
L'inventaire de la série V rédigé par Maurice Pigallet et publié en 1910 ne comprenait que six articles concernant les congrégations religieuses : un pour les congrégations masculines (37V) et cinq pour les congrégations féminines (38V). Quatre autres articles furent rajoutés après les années 1930. L'analyse de l'ensemble était très sommaire et ne rendait pas compte du contenu réel des liasses.
Le classement a donc été totalement repris. La répartition en deux sous-séries distinctes des congrégations masculines et féminines a été abandonnée car non réglementaire et ne prenant pas en compte les documents généraux. Les archives donc été toutes réunies en une seule « sous-série » (37V) et divisées en trois parties :
Notes
Cet inventaire est moissonné selon le protocole OAI-PMH par les Archives de France pour le portail francearchives.fr
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Biographie ou Histoire
La loi de finance du 29 décembre 1876 prescrit d’établir dans chaque département un état de toutes les communautés, congrégations et associations religieuses autorisées ou non. Cet état a été transmis au ministre de l’Instruction publique et des Cultes via le ministre de l’Intérieur. Il ne se trouve donc pas dans l’article ci-dessus, qui contient essentiellement des compléments d’information demandés par le ministère suite à la réception de l’état. A signaler la présence inattendue de deux congrégations de Haute-Saône. Par la circulaire ministérielle du 23 mars 1880, il était demandé aux préfets de fournir un relevé des chapelles et oratoires publics desservis par des congrégations non autorisées.
Présentation du contenu
Congrégations non reconnues, renseignements sur les Jésuites et les Eudistes, de Besançon, sur les congrégations Notre-Dame à Gray, et de l’Adoration perpétuelle du Très Saint Sacrement à Montigny-lès-Vesoul (1878), sur diverses congrégations d’hommes (1880). Congrégations reconnues : correspondance (1878-1880). Chapelles et oratoires publics desservis par des congrégations non autorisées : lettre du ministre au préfet, rapports du sous-préfet de Montbéliard (1880).
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