2452W Hôpital Saint-Jacques de Besançon

Déplier tous les niveaux

Cote/Cotes extrêmes

2452W1-168

Date

1880-1971

Organisme responsable de l'accès intellectuel

Archives départementales du Doubs

Importance matérielle

4,10 ml

Origine

Service versant : Centre hospitalier régional universitaire Jean-Minjoz de Besançon

Service producteur : Hôpital Saint-Jacques de Besançon

Biographie ou Histoire

Depuis l'an VI, les trois hospices civils de Besançon, l'hôpital Saint-Jacques, celui du Saint-Esprit et l'hospice Saint-Jean-l'Aumônier ont été réunis, soumis à une seule administration et placés dans les mêmes locaux, ceux de l'hôpital Saint-Jacques. L'établissement porte la double appellation d'hospices civils réunis (HCR) de Besançon et d'hôpital Saint-Jacques jusqu'au 2 mars 1945, date à laquelle il devient Centre Hospitalier Régional (CHR) de Besançon.

Les archives inventoriées dans le présent bordereau complètent, pour les années 1880-1940, le fonds des archives modernes déposé aux Archives départementales en 1999 et coté HDEP4. Elles couvrent également la période de la seconde guerre mondiale et l'après-guerre jusqu'au début des années 1950 avec quelques occurrences postérieures. A signaler particulièrement un historique détaillé jour après jour des évènements survenus à l'hôpital du 15 juin au 10 juillet 1940 (2452W53).

Modalités d'entrées

Versement du 24/10/2017

Notes

Cet inventaire est moissonné selon le protocole OAI-PMH par les Archives de France pour le portail francearchives.fr

Cote/Cotes extrêmes

2452W128-148

Date

1880-1971

Deuxième guerre mondiale

Cote/Cotes extrêmes

2452W148

Date

1943-1946

Présentation du contenu

Victimes des bombardements de Sochaux et Besançon (15-16 juillet 1943) : correspondance, listes nominatives (1943) ; victimes des combats de Besançon et de la région : liste nominative (septembre 1944). Réfugiés de la région parisienne et d’autres régions : listes nominatives des enfants et des adultes admis à l’hôpital (1943-1945) ; rapport sur la fugue de deux enfants réfugiés (1943) ; réclamation de la fille d’une réfugiée décédée : correspondance, inventaire après décès (1945). Malades d’origine juive, instructions : lettre du directeur de l’hôpital au préfet, notification du commissaire de police (1944). Malades évacués des formations sanitaires de la côte méditerranéenne, mesures à prendre (mars 1944) ; malades de l’établissement de cure héliomarine de Hyères replié aux Salins de Bregille, autorisation d’admission (mai 1944). Personnes amenées par des groupes de Résistance : notes nominatives rédigées au crayon (1944). Prisonniers de guerre et déportés politiques, réglementation (1945-1946), liste nominative (1945) ; établissement d’un plan pour leur retour : correspondance, tableau des lits disponibles (mars 1945).

Les listes nominatives des réfugiés donnent les noms, prénoms, dates d’admission dans le département, noms des communes d’accueil, adresses d’origine, et, parfois, le nom des personnes qui les accueillent. La liste nominative des déportés est un brouillon rédigé au crayon ; elle comprend 16 noms ; elle donne les noms et prénoms, la commune ou le pays d’origine, le nom du camp d’internement.