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Présentation du contenu
L'inventaire de la série V rédigé par Maurice Pigallet et publié en 1910 ne comprenait que six articles concernant les congrégations religieuses : un pour les congrégations masculines (37V) et cinq pour les congrégations féminines (38V). Quatre autres articles furent rajoutés après les années 1930. L'analyse de l'ensemble était très sommaire et ne rendait pas compte du contenu réel des liasses.
Le classement a donc été totalement repris. La répartition en deux sous-séries distinctes des congrégations masculines et féminines a été abandonnée car non réglementaire et ne prenant pas en compte les documents généraux. Les archives donc été toutes réunies en une seule « sous-série » (37V) et divisées en trois parties :
Notes
Cet inventaire est moissonné selon le protocole OAI-PMH par les Archives de France pour le portail francearchives.fr
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Biographie ou Histoire
L’ordre de Notre-Dame du Refuge a été créé à Nancy en 1631 par Elisabeth de Rainfaing. Il s’agit de sauver les filles et femmes perdues ou posant problème à leurs familles. Elles sont enfermées à la demande de leurs parents ou par lettre de cachet. C’est en 1691 que les Dames du Refuge de Nancy s’installent à Besançon sur la demande du marquis Jean-Ignace Froissard de Broissia préoccupé par les conséquences morales néfastes d’une présence militaire importante dans la ville. D’abord Maison du Bon Pasteur, l’établissement prend le nom, en 1693, de Monastère Notre-Dame du Refuge. Il est situé rue de l’Orme de Chamars, entre l’hôpital Saint-Jacques et l’hôtel de Montmartin. Le couvent date de 1709. La Chapelle Notre-Dame du Refuge est construite trente ans plus tard. La communauté disparaît en 1793.
Présentation du contenu
Ouverture d’un hospice « ouvert au malheur et à l’indigence » dans la maison du Refuge, projet : exposé du maire de Besançon au préfet avec une description de la maison de Bellevaux, qui deviendrait seulement maison de force et de détention (an IX). Maison du Refuge, amodiation par le commissaire des guerres du bâtiment utilisé comme magasin pour les approvisionnements militaires extraordinaires : correspondance relative au projet du maire de réutiliser ce bâtiment pour le placement d’une partie des individus existant dans la maison de Bellevaux (an X). Rétablissement du Refuge, maison de correction pour les jeunes filles, autorisation : correspondance (1806-1807), pétition adressée au préfet par l’ancienne supérieure des Dames du Refuge, réponse de ce dernier (1809) ; renseignements demandés par le préfet : questionnaire rempli par le maire (1811). Demande de réintégration dans leur ancienne maison par les sœurs : correspondance, délibération municipale (1814).
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