Cote/Cotes extrêmes
Date
Notes
Cet inventaire est moissonné selon le protocole OAI-PMH par les Archives de France pour le portail francearchives.fr
Cote/Cotes extrêmes
Date
Notes
type="mnesysinternal">
Cote/Cotes extrêmes
Date
Présentation du contenu
Dates extrêmes des dépôts de bilans. Mais les pièces jointes à ceux-ci couvrent un laps de temps plus grand, du 28 juillet 1712 au 9 février 1793.
Mode de classement
Jusqu'en 1780, date de l'inventaire ancien 15B26-27, chacune de ces pièces est cotée à l'intérieur de chaque dossier, et cet inventaire récapitule le nombre de cotes contenues dans chaque dossier (sans leur détail, toutefois) : après 1780, les vérifications que permettait cette cotation ancienne ne sont donc plus possibles. Cependant, on s'est efforcé d'en respecter l'esprit pour décider, en quelques cas, après cette date, de l'appartenance de telle ou telle pièce aux bilans plutôt qu'aux papiers de marchands (ou vice-versa), qui n'en sont d'ailleurs que le prolongement. Certes, en règle générale, les pièces produites rétrospectives (comptabilité et titres divers du déposant) ont été dès l'origine classées à part (comme il apparaît nettement pour les livres de comptes dans l'inventaire de 1780), et constituent la troisième partie de notre répertoire ; mais il arrive plus d'une fois que des formalités mêmes du bilan (bilan lui-même, délibérations des créanciers) se retrouvent, en originaux ou, plus souvent, en copies, parmi les papiers de marchands , fractionnant ainsi, d'une certaine manière, l'ensemble documentaire relatif à un seul et même marchand entre les deuxième et troisième sections de notre répertoire : des renvois sont alors faits, en notes, de l'une à l'autre. En outre, concernant la constitution même des dossiers après 1780, les formalités relatives à un même bilan et se succédant sur plusieurs mois, voire deux années consécutives, sont toutes regroupées avec ce bilan ; en revanche, une solution de continuité de plus d'un an entraîne la constitution d'un nouveau dossier ; des renvois sont systématiquement faits, bien sûr, entre les dossiers de bilan d'un même négociant ainsi classés à des dates différentes. Enfin, le classement des bilans, tel qu'il apparaît en 1780 et tel que nous l'avons poursuivi, ayant été conçu selon l'ordre chronologique de leur dépôt au greffe, c'est la date de ce dépôt qui figure dans nos analyses (conformément ici aussi, à celles de l'inventaire de 1780) ; toutefois, pour les dossiers les plus volumineux, dont les formalités s'échelonnent sur un laps de temps de plusieurs mois (au moins plus d'un trimestre), voire d'un an (règle presque générale dans les années quatre-vingts), nous avons cru utile de préciser aussi la date de la pièce la plus récente et même la plus ancienne. Quant à l'identification des marchands déposants, elle comprend, outre leurs nom et prénom(s), le lieu de leur négoce, s'il s'agit d'une localité autre que Besançon, et la qualité de celui-ci, quand elle a pu être déterminée. A cet égard, on ne perdra pas de vue que les catégories professionnelles n'étaient pas, alors, toujours nettement tranchées, si bien que les termes retenus pour les désigner ne caractérisent souvent que l'aspect dominant d'un négoce donné, au détriment d'activités annexes.;
Cote/Cotes extrêmes
Date
Présentation du contenu
Jean Gaucher, drapier à Rioz (22 février 1776; formalités jusqu'au 29 juin 1776).
Pierre-Joseph Tournier, drapier-toilier (25 février 1776).
François Cottin, boucher à Gy (2 mars 1776).
Marie-Anne Pelletier, veuve Maillard, et fils à Gray (10 mars 1776).
Augustin Noël, tissus-passementerie-quincaillerie à Jonvelle (25 mars 1776). Deuxième bilan.
Emmanuel Pia, drapier à Saint-Laurent-en-Grandvaux (27 mars 1776). La cote 3 manque.
Pierre Blache, tissus à Ornans (13 juillet 1776).
Charles Garnier, tissus-mercerie à Rioz (7 octobre 1776).
Antoine Beau, tissus-passementerie à Boult (7 octobre 1776).
Jean et Pierre Conrod, tissiers à Grandfontaine (20 décembre 1776).
Claude et François Valton, fils, drapiers à Vesoul (27 janvier 1777).
Jean-Claude Guyon, quincaillier à Pontarlier (24 avril 1777).
Thomas Finis père, mercier (25 avril 1777).
Jean-Claude Saint, toilier (22 mai 1777).
Antoine, Alexandre et Laurent André, épiciers-droguistes (17 août 1777). Les cotes 2-5 manquent.
Gaspard Bernier, chapelier (28 décembre 1777).
Pierre Revilloux, à Vesoul (12 avril 1778). Pour ordre : ce dossier, compris dans l'inventaire de 1780, manque.
Gaspard Saint-Eve, marchand de boucles (13 mai 1778).
Anatoile Reverchon, modiste à Dole (11 juin 1778). N'apparaît pas dans l'inventaire de 1780.
Guillaume Marion, chapelier à Salins (19 juin 1778).
Jean-Claude Alexis Guillon, père et fils, tissus-passementerie à Clairvaux-les-Vaudains (23 juin 1778).
Jacques Sachant, modiste (4 juillet 1778).
Jean Claudet (13 juillet 1778).
Monniot cadet, à Lyon (12 août 1778).
Pierre Fontaine, épicier à Vesoul (13 octobre 1778).
Jean-Claude Roland, épicier à Vesoul (6 novembre 1778).
Edme Olivier, droguetier (22 décembre 1778).
Mode de classement
Par suite d'une confusion en 1780, les cotes 2 et 4 du dossier de Charles Garnier, appartiennent en fait au dossier suivant (Beau), qui porte la même date..
Documents en relation
Pour Augustin Noël, voir 15B201 (13 mars 1768).
Pour Emmanuel Pia, voir aussi 15B207 (18 septembre 1783).
Pour Jean-Claude Guyon, voir aussi 15B206 (12 avril 1780)
Pour Thomas Finis père, voir aussi 15B206 (22 octobre 1780).
Ce site utilise des cookies techniques nécessaires à son bon fonctionnement. Ils ne contiennent aucune donnée personnelle et sont exemptés de consentements (Article 82 de la loi Informatique et Libertés).
Vous pouvez consulter les conditions générales d’utilisation sur le lien ci-dessous.