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Présentation du contenu
L'inventaire de la série V rédigé par Maurice Pigallet et publié en 1910 ne comprenait que six articles concernant les congrégations religieuses : un pour les congrégations masculines (37V) et cinq pour les congrégations féminines (38V). Quatre autres articles furent rajoutés après les années 1930. L'analyse de l'ensemble était très sommaire et ne rendait pas compte du contenu réel des liasses.
Le classement a donc été totalement repris. La répartition en deux sous-séries distinctes des congrégations masculines et féminines a été abandonnée car non réglementaire et ne prenant pas en compte les documents généraux. Les archives donc été toutes réunies en une seule « sous-série » (37V) et divisées en trois parties :
Notes
Cet inventaire est moissonné selon le protocole OAI-PMH par les Archives de France pour le portail francearchives.fr
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Biographie ou Histoire
A l’origine de la congrégation, se trouve Laurent Valzer, curé de Grandfontaine (Doubs, canton de Boussières). Les visites au domicile de ses paroissiens lui font prendre conscience de la solitude des vieillards et des malades. Il incite des jeunes filles à se rendre à leur chevet pour leur apporter soins et réconfort. Ainsi naît la congrégation, officialisée en 1843. Elle essaime dans toute la Franche-Comté à partir de 1850. Les sœurs, appelées Sœurs bleues en raison de leur habit, dispensent gratuitement des soins aux malades et font parfois la classe. En 1890, la maison-mère de Grandfontaine est transférée au hameau de La Marne, commune de Montferrand, ce qui vaut aux sœurs leur autre nom : Sœurs de La Marne.
Présentation du contenu
Garde-malades de Grandfontaine, legs de Stéphanie Piquot, non autorisé faute d’existence légale de la communauté (1857). Cimetière privé de la congrégation, projet lieu-dit Au Cras : correspondance, extrait du plan cadastral (1882, 1892). Garde-malades de Baume-les-Dames, renseignements demandés par le préfet : correspondance (1903). Garde-malades de Montferrand, demande d’autorisation légale : rapport, liste des sœurs, correspondance (1914). Société civile des sœurs garde-malades de Grandfontaine, aliénation de terrain pour réparer le bâtiment de la Marne (1920).
La liste des sœurs (1914) donne leurs noms et prénoms d’état civil, leurs noms de religion et leur lieu de naissance.
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